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Madagascar
Florian, gestionnaire d'un centre d’alphabétisation
pour les enfants de brousse
"Au cours des trois derniers mois, j’ai
pu commencer à être actif au Vozama, tout en continuant
mon travail d’observation des activités du centre
et des tâches du personnel. Dans mon travail, l’observation
est très importante et surtout en début de mission,
pour deux raisons. Premièrement, il est essentiel pour moi
de bien comprendre les tenants et aboutissants du projet Vozama
afin d’orienter mon travail le mieux possible. Deuxièmement,
la culture européenne est tellement différente de
la culture malgache, qu’il est capital pour un coopérant
de pouvoir intégrer cette différence pour ne pas
imposer des réflexes européens qui ne seraient pas
adaptés à ce pays. Sous les conseils du Frère
Claude, j’ai donc continué à effectuer quelques
visites de postes d’alphabétisation en brousse et
j’essaye de suivre le travail quotidien de chaque employé et
inspecteur présents dans les deux centres administratifs
que nous avons.
Chili
La pauvreté a de nombreux visages
Rémy
et Marion, comptable à l’INCAMI (centre catholique
chilien de la migration) et assistante sociale la bourse du travail à Santiago
du Chili.
« Lorsqu’on parle de volontariat, d’aide humanitaire,
de coopération internationale… C’est bien souvent l’image
d’une pauvreté crue, radicale et compatissante qui vient à l’esprit.
Pour nous HELAS !!! Rien de tout cela ! Nous sommes dans la capitale
qui est certainement la plus riche d’Amérique Latine : métro
ultra moderne, voiture 4x4 partout, centres commerciaux et même Internet
et GSM pour rassurer les plus inquiets…. Qu’allons-nous faire
ici ? Est-ce que Fidesco s’est trompé ? Allons-nous
rencontrer la « vraie pauvreté » ? Nous découvrons
que la pauvreté a de nombreux visages, et que celle que l’on voit
ici n’est pas visible au premier abord, elle se cache derrière
chaque nouveau migrant venant nous voir, elle se découvre petit à petit,
au fil des discussions, des rencontres. Elle est pourtant réelle, l’Eglise
l’a bien vue et tente, à travers l’Institut Catholique de
la Migration (entres autres) d’apporter une réponse positive à leur
situation. Et nous dans tout cela ? Nous essayons durant ces deux années
d’apporter notre pierre à ce bel édifice ! »
Lima
Témoignage
d’Hermana Celina, responsable de la posadita del Buen Pastor à Lima
où travaille Cécile en tant qu’éducatrice auprès
d’enfants contaminés par le VIH.
« Nous sommes vraiment contentes avec Cécile, elle
a fait et elle continue de faire un très bon travail avec les enfants,
qu’elle stimule quotidiennement. Cécile est une personne très
responsable qui fait son travail avec beaucoup de tendresse. C’est réellement
une éducatrice excellente. Quel dommage qu’elle nous quitte, mais
c’est juste et raisonnable qu’elle rentre dans son pays. Nous voulons
une autre volontaire Fidesco pour la remplacer. Je vais remplir la fiche de
demande de volontaire et je vous l’envoie dès que possible. »
Tanzanie
Bienvenue en Afrique !
Hélène,
infirmière à l’hôpital Saint Joseph de Moshi.
« Je voulais juste vous raconter ma première journée à l’hôpital
qui m’a tout de suite plongée dans ce nouvel univers. Elle a commencé par
une naissance. La mère était séropositive et avait peut être
transmis le VIH à son enfant. La première chose que le bébé a
donc avalée, a été du sirop antiviral préventif.
Malgré les explications, nous ne sommes pas sûrs que le mère
reviendra pour faire suivre son enfant. La journée s’est terminée
par le décès d’une personne âgée usée
par les années. Ce qui est beau, c’est qu’elle s’est éteinte
entourée des siens. En Afrique, personne ne vit ou reste seul. L’esprit
de famille est très présent. Une belle leçon à retenir… Ainsi,
dès le premier jour, j’ai été confrontée à la
fois à la vie et à la mort, à la fois au fléau
du VIH qui touche même les plus petits, et à la solidarité qui
règne entre les personnes. Une sorte de « bienvenue en Afrique ! »
Consultez le trombinoscope Fidesco
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